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Agrégation de Lettres Modernes 2007 : Question de littérature comparée Naissance du roman moderne Madeleine Descargues-Grant I. Bibliographies -Alain Bony, « Laurence Sterne : The Life and Opinions of Tristram Shandy, Gentleman. Bibliographie sélective et critique », Bulletin de la Société d’Études Anglo-Américaines des XVIIe et XVIIIe Siècles 17 (1983), pp. 35-64. -http://andromeda.rutgers.edu/~jlynch/Biblio/shandy.html II. Sources primairesEdition recommandée Autres éditionsIl faut signaler l’existence d’une autre traduction, plus récente, et qui mérite quelques mots de commentaire : Éditions en anglais-The Life and Opinions of Tristram Shandy, Gentleman, ed. Melvyn New and Joan New, Harmondsworth, Penguin Classics, 1997, introductory essay by Christopher Ricks, introduction and notes by Melvyn New.Cela à défaut de casser sa tirelire pour disposer de l’édition de référence des œuvres complètes, en cours, dirigée par Melvyn New à la Florida UP (1978-) qui fournit d’abondantes annotations (vols 1 and 2, Tristram Shandy, 1978, vol. 3, Notes, 1984). L’édition Penguin comprend 4 reproductions, d’après 2 gravures de Hogarth illustrant Tristram Shandy, auxquelles Sterne attachait beaucoup de prix. L’essai introductif de Ricks, toujours d’actualité, porte sur la conscience aiguë, déployée dans la narration de Tristram, des pouvoirs et des limites du romancier en cet âge expérimental que fut le dix-huitième siècle. Il faut signaler ici que l’édition recommandée pour l’agrégation d’anglais est : -Uchida Masaru, « Laurence Sterne in Cyberspace ». Autres œuvres de Sterne-Voyage sentimental à travers la France et l’Italie, traduction d’Aurélien Digeon, préface et notes de Serge Soupel, GarnierFlammarion n°372, 1981. Traduction superbe et exacte. C’est le texte le plus connu de Sterne, le plus méconnu aussi, puisqu’il lui a valu la réputation d’un sentimentalisme larmoyant, alors qu’il ne le cède en rien à Tristram Shandy pour la verdeur du ton et le jeu sur l’équivoque, qui va au-delà de la taquinerie du lecteur et intègre la démarche socratique à la réception de la fiction. Sterne est aussi l’auteur de beaux sermons, malheureusement non traduits en français (sauf sous forme d’extraits ; voir Descargues ci-dessous). Le plus célèbre de tous est bien sûr celui qui figure dans Tristram Shandy (vol. 2, chapitre 17) et qui valut à son auteur les commentaires admiratifs de Voltaire dans son Dictionnaire philosophique (1771). -Le Roman politique, Le Journal à Eliza, traduction et préface de Serge Soupel, Grenoble, Cent pages, 1987. Là encore, traduction excellente et fidèle. Ce livre offre, si l’on peut dire, les deux extrêmes du talent de Sterne. Le Roman politique, texte satirique et contribution de Sterne à la vie politique locale et aux querelles de parti, fut publié en 1759, quelques mois avant Tristram Shandy. Pour preuve de son efficacité, ce brûlot fut rapidement brûlé. Il ne rapporta rien en revanche à son auteur en matière d’appui politique. Sterne écrivit plus tard dans sa correspondance qu’il regrettait d’avoir mis sa plume au service d’hommes de parti. Le nom, sinon l’exact personnage de Trim, y fait son apparition. Quant au Journal à Eliza, il faut le mentionner à titre de contre-exemple : exercice thérapeutique d’apitoiement sur lui-même d’un auteur malade et dépressif, et deuil d’un fantasme de liaison reconverti en inspiration sentimentale, il fournit une partie de la matière première retravaillée pour le Voyage sentimental, qui lui succède immédiatement (1767). Encore faut-il ajouter que Sterne ne destinait en aucun cas ce journal intime à la publication. -Lewis Perry Curtis, ed, Letters of Laurence Sterne, Oxford, Clarendon Press, 1935, 1967. Le magnifique travail d’éditeur de Curtis est toujours d’actualité puisque la Florida edition n’a pas encore publié le volume correspondant à la correspondance de Sterne. Adaptations contemporaines de Tristram Shandy -Michael Winterbottom vient de réaliser un film, Tristram Shandy : A Cock & Bull Story, par référence au calembour qui constitue la dernière réplique de Tristram Shandy. III. Sources secondaires Biographies-Arthur H. Cash, Laurence Sterne: The Early and Middle Years, London, Methuen, 1975. -Henri Fluchere, Laurence Sterne : de l’homme à l’œuvre. Biographie critique et essai d’interprétation de Tristram Shandy, Paris, Bibliothèque des Idées, Gallimard, 1961. Bien que datée dans sa démarche psychocritique, cette vaste monographie aide à se construire une persona de Sterne nuancée, penchant plutôt du côté pathétique. Comme le titre l’indique, il ne s’agit pas seulement d’une biographie, mais aussi d’une lecture critique pleine de finesse et de sympathie pour l’auteur. -Ian Campbell Ross, Laurence Sterne: A Life, Oxford, Oxford UP, 2001. La plus récente des biographies de Sterne, qui ne supplante pas celle de Cash, mais qui est plus compacte et plus largement disponible. Elle noircit un peu par rapport à cette dernière la personnalité de Sterne mais a le mérite de souligner le caractère d’entreprise publicitaire et commerciale qu’eut le lancement de Tristram Shandy. Contexte social et culturel de la production romanesque en Angleterre-Madeleine Descargues, Prédicateurs et journalistes : petits récits de la persuasion en Grande-Bretagne au XVIIIe siècle, Lille, PU du Septentrion, 2004. Sterne fait l’objet des pp. 69 à 107. Extraits de sermons traduits pp. 232-249. -Jean DucroCQ, Suzy Halimi et Maurice Lévy, éds, Roman et société en Angleterre au XVIIIe siècle, Paris, PUF, 1978. Outre un bref chapitre sur Sterne (pp. 131-143), cet ouvrage introduit au contexte de la création romanesque et aux grands romans du siècle, sans schématisme et sans omission. -James Sambrook, The Eighteenth Century: The Intellectual and Cultural Context of English Literature 1700-1789, London and New York, Longman, 1986. Tour d’horizon très complet sur le siècle où naît l’esthétique, qui permet de situer Sterne dans l’histoire des idées, religieuses et philosophiques, sans que Tristram Shandy soit toutefois abordé en tant que tel. -Ian Watt, The Rise of the Novel, London, Chatto & Windus, 1957; The Hogarth Press, 1987. Les deux premiers chapitres analysent en termes sociologiques la constitution d’un nouveau lectorat et d’un nouveau genre — le roman — dans la société marchande britannique du dix-huitième siècle, pp. 9-59 ; étude désormais classique que toutes les autres prennent comme point de référence, même pour la nuancer ou la contredire. Une brève mention de Tristram Shandy, pp. 290-94. Sterne et Tristram ShandyOuvrages-Madeleine Descargues, Correspondances: étude critique de la correspondance de Laurence Sterne dans son œuvre, Paris, Didier, 1994. La correspondance de Sterne est le laboratoire où se construit la persona de l’auteur : Sterne s’y exerce à devenir Sterne, c’est-à-dire Shandy, ou Tristram, ou Yorick, selon l’humeur et le besoin. -Jean-Claude Dupas, Sterne ou le vis-à-vis , Presses Universitaires de Lille, 1984. Sur le rapport à l’autre dans l’espace fictionnel sternien, à propos du Voyage Sentimental. -Cécile Guilbert, L’Écrivain le plus libre, Paris, Gallimard, 2004. Livre d’humeur et d’opinion, d’une lectrice passionnée de Nietzsche et de Sterne. -Thomas Keymer, Sterne, The Moderns, and the Novel, Oxford, Oxford UP, 2002. Un ouvrage qui marque un dépassement de la querelle entre les tenants de la lecture contextuelle d’un Sterne satirique et les tenants d’un Sterne pré ou post-moderne. -* Richard Lanham, Tristram Shandy: The Games of Pleasure, Berkeley and Los Angeles, U of California P, 1973. À partir de la théorie du jeu (Huizinga, Caillois), une analyse du monde de Tristram Shandy comme trouvant son (absence de) sens dans la recherche du plaisir, le récit lui-même plongeant aux sources des traditions rhétoriques de la Renaissance. -Helen Moglen, The Philosophical Irony of Laurence Sterne, Gainesville, UP of Florida, 1975. Sur Locke et Sterne, accentue la dimension philosophique sérieuse de l’œuvre de Sterne. -Melvyn New, Laurence Sterne as Satirist: A Reading of Tristram Shandy, Gainesville, U of Florida Press, 1969. La première prise de position de New, qui place Sterne fermement dans la tradition satirique classique. -Alexis Tadie, Sterne’s Whimsical Theatres of language: Orality, Gesture, Literacy, Aldershot, Ashgate, 2003. Tristram Shandy dans une perspective non pas générique mais linguistique, à la croisée des chemins entre une oralité en déclin et une culture montante de l’imprimé et de la presse. -* John Traugott, Tristram Shandy’s World: Sterne’s Philosophical Rhetoric, Berkeley, U of California Press, 1954. Un livre qui a fait date dans la critique sternienne, en situant Sterne du côté des modernes et de Locke, et en faisant de Tristram Shandy une réflexion sur les frustrations de la communication. -Peter de voogd et John Neubauer, eds, The Reception of Laurence Sterne in Europe, London-New York, Thoemmes Continuum, 2004. À signaler en particulier les chapitres sur la réception en France, de Lana Asfour, « Movements of Sensibility and Sentiment: Sterne in Eighteenth-Century France », pp.9-31, et d’Anne Bandry, « Romantic to Avant-Garde: Sterne in Nineteenth- and Twentieth-Century France », pp.33-67. Recueils d’articles-Arthur Cash and J. M. Stedmond, eds, The Winged Skull: Papers from the Laurence Sterne Bicentenary Conference, Methuen & co, 1971. Colloque historique à l’origine de la restauration de la maison de Sterne, Shandy Hall, dans le Yorkshire. De nombreux essais ont été ensuite développés par leurs auteurs. -Alan B. Howes, Sterne: The Critical Heritage, London and Boston, Routledge and Kegan Paul, 1974. Permet de mesurer l’impact critique de l’œuvre de Sterne (principalement Tristram Shandy mais aussi A Sentimental Journey) et son influence en Europe, des années de première parution jusque 1830. -* Thomas Keymer, Laurence Sterne’s Tristram Shandy, Oxford, Oxford UP, 2006. Essais publiés entre 1991 et 2001. Tour d’horizon assez complet, balayant genre et intertexte, ainsi que le contexte culturel de la presse écrite et de la célébrité, le corps, la narratologie, la politique. -Melvyn New, ed. Approaches to Teaching Sterne’s Tristram Shandy, New York, MLA, 1989. Un ouvrage original, car composé par des chercheurs dans un souci pédagogique : comment faire passer Tristram Shandy dans la salle de cours ? Dix-neuf articles courts et efficaces. -David Pierce et Peter de Voogd, eds, Laurence Sterne in Modernism and Postmodernism, Amsterdam, Rodopi, 1996. Sterne rapproché de grands auteurs du vingtième siècle et contemporains. -John Traugott, ed. Laurence Sterne: A Collection of Critical Essays, Englewood Cliffs, Prentice, 1968. The Shandean-The Shandean: An Annual Volume devoted to Laurence Sterne and His Works, published by the Laurence Sterne Trust, gen. ed. Peter J. De Voogd, 1989- Articles, essais, chapitres d’ouvrages sur Tristram Shandy-Robert Alter, « Sterne and the Nostalgia for Reality », in Partial Magic: The Novel as a Self-Conscious Genre, Berkeley, U of California Press, 1975, pp. 30-56. Une étude qui place résolument Sterne dans l’ère post-moderne. -Anne Bandry, « Tristram Shandy ou le plaisir du tiret », Études Anglaises 41 (1988), pp. 143-54. Sterne n’est pas seulement l’inventeur du gag typographique car le tiret est, plus qu’un maniérisme, la respiration de la phrase. -Alain Bony, « Terminologie chez Sterne », Poétique 29 (1977), pp. 28-49. Reproduit in Bony, Leonora, Lydia et les autres, Lyon, PUL, 2004, pp. 287-314. La fiction « inachevée » de Sterne comme stratégie de figuration du désir hors-discours qui porte le texte à l’existence. -* Wayne Booth, « Did Sterne Complete Tristram Shandy? » MP 47 (1951), pp. 172-183. Reproduit dans l’édition Norton, pp. 532-548. -Arthur H. Cash, « The Birth of Tristram Shandy: Sterne and Dr. Burton », in Studies in the Eighteenth Century I, ed. R. F. Brissenden, Canberra, Australian National UP, 1968. Repr. in Sexuality in Eighteenth-Century Britain, éd. Paul Gabriel Boucé, Manchester UP, 1982, pp. 198-224. -Marie-Hélène Chabut, « Tristram Shandy ou l'histoire de l'écriture », Dix-Huitième Siècle 19, 1987, pp. 391-409. -Victor Chklovski, « Le Roman parodique », in O Teorii Prozy, Moscou, 1929, trad. par Guy Verret, Sur la théorie de la prose, Lausanne, Editions l’Age d’Homme, 1973, pp. 211-244. Point de référence également pour les critiques anglophones, l’essai du formaliste russe, militant contre le « réalisme » en littérature, revendique le caractère avant-gardiste de la prose de Sterne et fait de Tristram Shandy « le roman le plus caractéristique de la littérature universelle ». En anglais : -Madeleine Descargues, « In Pursuit of Sterne’s Epistolary Persona », The Shandean 4 (1992), pp. 167-80. -Jean-Claude Dupas, « The Life and Opinions of Tristram Shandy: L’interrogation de la conscience de soi », in Genèse de la conscience moderne : Études sur le développement de la conscience de soi dans les littératures du monde occidental, éd. Robert Ellrodt, Paris, PUF, 1983, pp. 204-212. -* Christopher Fanning, « Small Particles of Eloquence: Sterne and the Scriblerian Text », Modern Philology 100:3, 2003, pp. 360-92. Sterne dans la tradition de Rabelais, Cervantes, Swift et Pope et la réflexivité rhétorique du texte. Disponible en ligne par Literature Resource Center (ressource électronique à laquelle certaines bibliothèques universitaires sont abonnées). -John Freeman, « Delight in the (Dis)Order of Things: Tristram Shandy and the Dynamics of genre », Studies in the Novel 34:2, summer 2002, pp. 141-161. Disponible en ligne par Literature Resource Center
-Brigitte Friant-Kessler, « ‘Curious Cuts’ and Sterne in the Catena Librorum Tacendorum », The Shandean 15 (2004), pp. 117-133. Analyse d’une édition pornographique de Tristram Shandy. Deux articles du même auteur dans le Bulletin de la Société d’Études Anglo-Américaines des XVIIe et XVIIIe Siècles 58 (juin 2004), pp. 147-167 et pp. 183-198 permettent de voir plusieurs illustrations de Tristram Shandy postérieures à la mort de Sterne. -Elizabeth W. Harries, « Sterne’s Novels: Gathering up the Fragments », in ELH 49, 1982, pp. 35-49. Repr. in Critical Essays, ed. New, pp. 257-269 -Eugene Hnatko, « Sterne’s Conversational Style », in Cash, pp. 229-36. -Thomas Keymer, « Sterne and the ‘New Species of Writing’ », in Keymer, pp. 50-75. -* D. W. Jefferson, « Tristram Shandy and the Tradition of Learned Wit », Essays in Criticism 1 (1951), repr. in Traugott, pp. 148-167 et dans l’édition Norton, pp. 502-521. Un essai qui montre en quoi Sterne se rattache à la tradition scolastique. -John C. Leslie, « Music’s Sentimental Role in Tristram Shandy », Papers on Language and Literature: A Journal for Scholars and Critics of Language and Literature 41 :1, winter 2005, pp. 55-66. -Jean-Jacques Mayoux, « Laurence Sterne parmi nous », Critique 18 (1962), pp. 99-120. Republié par John Traugott. -David Mazella, « ‘Be Wary, Sir, When You Imitate Him’: The Perils of Didacticism in Tristram Shandy », Studies in the Novel 31 :2, summer 1999, pp. 152-177. Disponible en ligne par Literature Resource Center. -Melvyn New, « Sterne and the Narrative of Determinateness », in Critical Essays, pp. 127-139, repr. in Keymer, pp. 191-209. -Frédéric Ogée, « Pli ou face ? Autour d’une page de Tristram Shandy, » Études Anglaises 44 (1991), pp. 257-271. -Helen Ostovich, « Reader as Hobby-horse in Tristram Shandy », Philological Quarterly 68, 1989, pp. 325-342. Repr. in. Keymer, pp. 171-190. -J. T. Parnell, « Swift, Sterne and the Skeptical Tradition », in Critical Essays, ed. New, pp. 140-158, repr. in Keymer, pp. 23-49. -Shaun Regan, « Print Culture in Transition: Tristram Shandy, the Reviewers, and the Consumable Text », Eighteenth-Century Fiction 14:3-4 (2002), pp. 289-309. -Serge Soupel, « Tristram Shandy, roman piégé », BSEAA 17 (1983), pp. 129-138. -Patricia Spacks, « The Beautiful Oblique: Tristram Shandy », Imagining a Self: Autobiography and Novel in Eighteenth-Century England, Cambridge, Harvard UP, 1976, pp. 127-157. -* J. M. Stedmond, « Style and Tristram Shandy », Modern Language Quarterly, sept. 1959, 20: 3, pp. 243-251. Sterne dans la tradition baroque anti-cicéronienne, à la suite de Rabelais et de Cervantes. -Alexis Tadie, « Tristram Shandy et les problèmes de l’énonciation : le désordre du discours », Fabula 5 (1985), pp 127-138. -Clarence Tracy, « As Many Chapters as Steps », in The Winged Skull, ed. Cash, pp. 97-111. Fait le lien entre le roman et la biographie intime, en tant que les deux genres neufs du dix-huitième siècle. -* Dorothy Van Ghent, The English Novel: Form and Function, New York, Harper Torchbooks, 1961 (first ed. 1953). Dans cette étude importante qui va de Cervantes à Joyce, « On Tristram Shandy » analyse l’apport spécifique de Sterne au roman comme la création d’un monde fictionnel prenant pour modèle l’esprit humain, pp. 83-98. -* Donald R. Wehrs, « Sterne, Cervantes, Montaigne: Fideistic Skepticism and the Rhetoric of Desire », Comparative Literature Sudies 25 (1988), pp. 127-151. Sterne dans l’histoire des idées et du scepticisme (fidéiste) analysé par Richard Popkin comme une réponse à la Réforme. -IanWatt, « The Comic Syntax of Tristram Shandy », in Howard Anderson and John S. Shea, eds, Studies in Criticism and Aesthetics, 1660-188: Essays in Honour of Samuel Holt Monk, Minneapolis, U of Minnesota P, 1967, pp. 315-331. -Virginia Woolf, « Sterne », Times Literary Supplement, 13 August 1909, pp. 289-90. Repr. in Granite and Rainbow, The Hogarth Press , 1958, pp. 167-175. Articles parus dans la presse françaiseTristram Shandy ayant occupé la une de la presse de critique littéraire à l’occasion de la parution de la traduction de Guy Jouvet en 2004, le Magazine Littéraire n°432 (juin 2004) comporte plusieurs articles sur l’œuvre, dus à Nadine Sautel, Raoul Vaneighem, Jacques Jouet et Éric Chevillard, pp. 98-103. Cette bibliographie a été réalisée avec le concours d’Anne Bandry, Université de Mulhouse.
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